Cartes
On rapporte communément la présence de dindons sauvages en Outaouais, en Montérégie et en Estrie. De plus, il est aussi signalé dans certaines localités du Centre-du-Québec et de Chaudière-Appalaches, bien qu'il soit difficile dans ces derniers cas de vérifier s'il s'agit de dindons relâchés par des citoyens ou provenant de l'expansion naturelle de son aire de
répartition en Amérique du Nord. Voir la carte ci-dessus
En 2002, la FQF menait une enquête auprès des résidents et des chasseurs de cerf de Virginie pour évaluer l'abondance du dindon sauvage dans le sud de la province. En 2003 et 2004, la FQF initiait des inventaires printaniers, en collaboration avec l'Association québécoise des groupes d'ornithologues et des chercheurs des universités du Québec à Montréal et de
Sherbrooke. Ces études ont estimé la population de dindons sauvages à environ 2400 individus dans la zone d'étude (approximativement la zone de chasse 8 sud).

Suite à cette nouvelle, les conditions semblaient propices à la mise en valeur de cette espèce et la FQF a demandé aux autorités québécoises l'ouverture de la chasse au dindon dans la zone 8 sud, ainsi que l'autorisation de procéder à un programme de relocalisation similaire au succès ontarien. Voir la carte ci-dessus

Afin de favoriser l'établissement du dindon dans d'autres secteurs, la FQF a également réclamé d'en interdire la chasse dans les zones 9 et 10. L'organisme propose également de retirer le dindon sauvage de la liste des « petits gibiers » pour lui donner un statut de gibier noble, assorti de règles de chasse favorisant sa conservation et d'amendes propres à décourager le
braconnage.

Des chasses « expérimentales » ont été instituées par le gouvernement en 2005 et 2006 et on espère une chasse régulière dans les règles de l'Art pour le printemps 2007. Voir la carte ci-dessus

Combien?abondances

Chasse et mise en valeurzones_chasses